On estime que près de 90% du travail du sol consiste principalement à réparer les dégâts effectués par les précédents passages de machines. Machines qui, jusqu’à présent, se devaient d’être toujours plus grosses que celles qui les précédaient…
Avec pour résultat un compactage des sols toujours plus important (96% de la superficie des champs est compactée) et pour conséquences des horizons de sols moins exploités par des systèmes racinaires moins bien développés… Ce mécanisme est peut-être à l’origine, et plus sûrement une composante essentielle, de la stagnation des rendements agricoles. Une gageure pour l’agriculture du futur à qui l’on demande de produire toujours plus avec moins d’intrants.